Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

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Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Mikael Hartman le Jeu 15 Nov - 23:46

Mikael Hartman
Jeremy Renner
©️️TAG

état civil

Nom : HARTMAN
Prénoms : Mikael
Âge : 41 ans
Classe sociale : modeste
Origines : américain
Emploi : chasseur de prime
Situation amoureuse : Veuf
Groupe : Mutants
Mutation : Télépathie animale
Tatouage : Non tatoué (mutant classe PSI)
antipathique Ξ de mauvaise humeur Ξ peu chaleureux Ξ ronchon Ξ Solitaire Ξ peu dépensier Ξ Plutôt bon psychologue Ξ aucune pitié Ξ aucune attache Ξ beaucoup trop franc Ξ sadique Ξ

Votre personnage en détails


J'ai toujours des armes sur moi et je m'en sers toujours avec le plus grand plaisir!slurp Vous, vous fêtez Noël, jour de l'an, pacques, Halloween, vos anniversaires... Pas moi. j’ai même oublié ma date de naissance. Alors fous moi la paix avec la journée mondiale du papier toilette.slurp J'adore me battre, tester la force des gens, j'aime aussi les provoquer pour savoir jusqu’à quand il résistent et de quel façon ils craquent.slurp Je suis un menteur, un tricheur, un escroc... Eh oui, dès qu'il s'agit d'argent, je deviens très polyvalent...slurp Ah oui et je suis ce genre de mec qu'il ne faut pas lancer sur le sujet de la politique. Auquel cas il pourrait y avoir quelque morts. slurp Lors de ma vie en Amérique, j'ai pris position dans une bataille qui opposait traqueurs et mutants. Du côté des mutants bien évidemment, et je le referai si l'occasion se présentait.slurp Je suis assez bon psychologue, mettre le doigt sur les problèmes des gens c'est mon point fort. Et appuyer dessus je sais faire aussi oui.slurp J'ai été professeur en... en contrôle de mutation si je puis dire. Les mutants ayant des problèmes avec ça, je les aidais, c'étaient mes élèves. Par contre mes méthodes ne sont pas reconnues d'état. voilà c'est dit...slurp J'ai une grande connaissance des armes, plus particulièrement des armes blanches. Je connais bien les armes a feu, et sais très bien viser, mais se battre avec une lame reste quand même une des chose que je préfère. Les armes a feu sont si  monotones et si faciles...slurp Je suis arrivé en Angleterre en mai 2018, après avoir réglé quelques... affaires de famille...slurp

Allégeance de votre personnage

Engagé
Avant de commencer il y a une chose à savoir. Le gouvernement peut bien dire ce qu'il veut, les faits sont les suivants : Nous sommes en GUERRE ! Des Mutants se font marcher dessus ouvertement, se font tuer à un détour de rue dans la nuit, pour la simple raison qu'il est plus évolué qu'un macaque d'humain, alors ça leur fait peur. Pauvre chéris, ils tueraient leurs enfants, comme Hitler à tué des milliers de juifs. Mais dans une guerre, il y a des morts dans les deux camps. Et maintenant que je suis là, ils ne sont pas prêts de l'oublier.

Description de la mutation

Télépathie animale
Bien sûr j'aurais pu être télékinésiste, ou maîtriser l'eau, les pensées... Mais non, moi j'ai une mutation galère a utiliser. Je ne peux pas communiquer avec les animaux au sens large. Si non en parlant avec un chien, il ne me répondrait que "mangeeeer !" ou bien "babaaaalle!" Non moi je peux leur donner des ordres, et ils les exécutent. Plus l'animal est habitué à l'homme, plus c'est simple pour moi de le soumettre à ma volonté. Mais là où cela prend une autre tournure, c'est qu'il y a un deuxième sens. Les animaux peuvent eux aussi communiquer avec moi, sous la forme de visions qu'ils m'envoient. Cela ne dure en général que quelques secondes, mais c'est en quelque sorte leur "réponse" à ma communication. Car oui, toute communication a deux sens.
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Mikael Hartman
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Mikael Hartman le Jeu 15 Nov - 23:47

L'histoire d'un fantôme



« Mikael !! Ça ne va pas non ? Lâche le bras de ton camarade !
- Mais maîtresse il a insulté ma maman !
- Ce n’est pas une raison pour le frapper comme tu as fait ! On va aller chez le directeur et on va l'appeler ta mère ! »
Eh oui, déjà à 8 ans le premier qui me contrariait voyait ma main de très près. C’est peut-être à cause de mon père tout ça. Il battait ma mère avant qu’elle ne se décide à appeler la police et à l’envoyer en prison. Et… Je me suis pris quelques coups des fois aussi. Il faut dire que voir sa mère le visage en sang, avec des yeux en forme de pruneau, et pleurant tous les soirs, il y a de quoi vouloir la protéger. Mais je dois avouer que se mettre entre les deux n’était pas forcément la meilleure idée que j’ai eu.
Bref, une fois mon paternel en prison pour un moment nous étions tranquille. Enfin, presque. Ma mère était sans arrêt sur mon dos pour ses histoires de bagarres. Mais j’y pouvais rien c’était plus fort que moi ! On m’énerve, je tape, ça va mieux. J’espérais juste une chose, ne pas devenir comme mon père avec le temps. Et… peut –être aussi me trouver un adversaire à ma taille.
Certains psychologues disaient que j’étais égoïste, oui. Que je n’aimais pas mon prochain, manquerait plus que ça. Que la violence était innée chez moi, oui. Qu’avec le temps si je n’étais pas bien encadré je finirais sociopathe, non. J’ai le contrôle de moi-même, même si je cogne toujours le premier, ce n’est jamais sans raison. Si je frappe c’est qu’on m’a sérieusement énervé, et ce psy est mal partit…

Heureusement que ma mère ne me faisait plus voir de psy quand j’avais 17 ans ! Parce que ça se serait mal terminé ! En effet, dans l’année de mes 17 ans, il s’est passé quelque chose dont tous les ados rêvent. Développer un super pouvoir ! Sauf que pour ma part, ce n’était pas un super pouvoir, mais juste une mutation. Quelque chose de vraiment étrange. J’aurais du mal à le décrire alors je vais le raconter. Vous aurez compris que je suis un gamin qui a grandi dans la violence, dans la rue et le sang. On peut donc dire que j’ai un caractère de bâtard. Et de ce fait, j’ai toujours eu une certaine attirance pour les chiens errants, tous sales, qui fouillent dans les poubelles… Les bâtards. Mais je ne suis jamais aller en rechercher. Ils venaient toujours à moi. Et ce jour-là, à la fenêtre de ce qui nous servait de maison, il y en avait encore un. Je le regardais et il me regardait aussi. Je lui lançais un petit « désolé mais j’ai rien à manger là. » Puis soudain j’arrêtais de parler, je vis qu’il était blessé à la patte arrière droite. Et je ne me sentais vraiment pas de laisser cet animal qui, au fond, était comme moi, dans la souffrance. La fenêtre n’étant pas très haute je sortis par-là, je pris le chien dans mes bras, celui-ci se laissait faire. Puis je l’amenais dans le 0.05m² qui me servait de chambre. Je pris un chiffon sur ma petite table et le mouillait dans l’eau de la gouttière à l’extérieur de la fenêtre. Tout ça pour nettoyer la plaie du chien. Puis, instinctivement comme on a tous l’habitude de faire, on parle à l’animal. « Mais comment tu t’es fait une telle blessure toi ? » C’est à ce moment-là que tout ce joua. J’eus une sorte de vision floue mais… à la fois très compréhensible. Je vis le chien comme si c’était moi, j'étais en train de voir à travers ses yeux, son propre souvenir. Il marchait dans la forêt quand soudain un piège se referma brusquement sur sa patte. Je sursautais. Cela me sortit de ma… « vision » Et je regardais ce pauvre chien qui n’y était sans doute pour rien d’un drôle d’air. « C’était quoi ça ?? » Je commençais à avoir peur, et à paniquer, qu’est-ce qui m’arrivait ?? Je me levais brusquement, ce qui fit fuir le chien. Me précipitant vers la fenêtre je criais « reviens ! Reviens ! » Mais il ne m’écoutait pas et il courait de plus en plus loin même en ne se tenant que sur trois pattes. Alors je m’accoudais à la fenêtre la tête baissée. Et je pensais très fort « Je veux savoir ce qui m’arrive… reviens le chien… » Et là, il fit demi tour et revint sur ses pas. Je n’en étais que le plus étonné du monde. Le bâtard, assis devant ma fenêtre, qui me regardait. Mais quel était ce délire ? Je croyais avoir compris. J’avais communiqué avec cet animal et il avait communiqué avec moi. Une simple opération, d’ordinaire impossible à cause de la différence de langage. Mais les faits étaient bien là, cet animal avait répondu à ma question, et au moment où j’ai pensé très fort « reviens » il l’a fait. C’était le moment de tester. Je me concentrais de nouveau le plus fort possible, je fermais les yeux et ne pensais à rien d’autre qu’au chien assis devant ma fenêtre et à « couche-toi sur le dos ». Je relevais les yeux, et il était en train de se coucher sur le dos. J’eus tout de même un mouvement de recul. Ce n’était pas du hasard. Les chiens de rue ne se couchent jamais sur le dos comme ça en pleine rue, c’est un signe de soumission. J’avais développé quelque chose, j’avais tissé un fil, un fil qui me reliait moi, aux animaux. Je pouvais les ressentir, et ils pouvaient me ressentir. C’était incroyable.


A partir de ce moment-là, je n’ai plus jamais rien foutu à l’école. Je m’entraînais sur tous les êtres vivants que je voyais, j’ai essayé sur des plantes, aucun résultat. J’ai essayé sur des êtres humains, rien non plus (dommage…). Mais ça marchait avec toute sorte de vie animale, jusqu’aux insectes. J’essayais vraiment avec tout. Et j’avais remarqué quelques dessous de mon don. Toujours en me concentrant, je pouvais ressentir les animaux alentours. Souvent je percevais les souries sous le plancher du lycée, et en cours de math, je leur demandais de sortir. Ouais j'étais un sacré chieur. Mais tout pouvoir, ou mutation à une limite, je ne peux que communiquer, je ne peux pas parler. Il ne m’est pas donné de discuter avec les souries par la télépathie. Les animaux peuvent me montrer ce qu’ils ont vu, et je peux leurs demander des choses. C’est tout. Plus l’animal est faible, soumis à l’homme, ou habitué à celui-ci, plus c’est facile. J’envoie souvent des mouches autour de ma prof principale… Elles voltigent toute la journée autour des hommes. Les chiens voient des hommes toute la journée et c’est pareil pour les souries ou les chats. Mais un jour dans la forêt j’ai croisé un chevreuil, je voulais l'approcher, mais ce fut impossible. J’avais beau me concentrer de toute mon âme il est partit dans la direction opposée. J’ai alors compris que plus l’animal est sauvage, plus il a peur de l’homme, plus il est fort d’esprit ; et plus ce sera dur de le soumettre. Mais vous aurez compris que je ne suis pas du genre à me laisser dominer. J’allais travailler. Jusqu’à avoir l’esprit plus fort que les animaux qui me résistaient encore. Et arriver à les dompter. Et j’allais y consacrer ma vie.



Ayant une vingtaine d’année je pris mon envol de la maison pour soulager ma mère de dépenses inutiles, Il y avait deux choses que je possédais, ma mutation, et mon certain talent au combat rapproché. Je ne savais pas encore bien de quoi j’allais vivre, ce que je savais, c’est qu’il m’était impossible de vivre de la chasse, étant donné que quand je tuais un animal, j’avais la vision de sa mort directement dans ma tête. Et c’est assez insupportable de voir à travers les yeux d’un animal son propre reflet en train de le tuer. Car non, je ne choisis pas non plus mes visions. C’est la part de mon pouvoir qui leur appartient. Ce sont eux qui m’envoient des visions, ce n’est pas quelque chose que je leur prends. Moi je ne peux que recevoir ce qu’ils m’envoient et leur envoyer à mon tour un message, précis, et clair.
C’est grâce à ça que je me suis fait un peu d’argent au début. J’ai fais un spectacle avec des chiens dans un club mais je n’ai vraiment pas aimé. Je ne suis pas vraiment sociable, je n’aime pas les gens. Ils applaudissent, je devrais être content, mais en moi je les insulte de m’empêcher de me concentrer. J’ai donc misé sur d’autres moyens comme le black pour me faire de l’argent. Et ça marchait franchement pas mal.


Voilà maintenant que j’ai 26 ans une voiture, une femme, et un diplôme de glandeur et je suis libre ! Et j’ai encore changé de façon de gagner ma vie ! Parce que ce n’est pas ma mère qui va me blanchir ! Elle a déjà pas assez de sous pour elle, elle ne risque pas d’en avoir pour un jeune adulte aventurier. J’avais trouvé un bon moyen de payer la bouffe : les mises à prix. de jolis petits contrats, sur les têtes de vilains bonhommes, ou même des femmes ça ne me dérange pas. Le truc le plus dur c’est que la prime « ALIVE » est toujours plus élevée que la prime « DEAD », dans ce cas ramener vivant la personne recherchée n’est pas toujours facile. J’ai toujours ramené les mecs vivants oui, entiers... pas toujours. Ce n’est pas spécifié après tout. Mais en réalité je n’avais jamais tué personne.
Ce fut durant cette nuit d'hiver, je ne me rappelle plus bien, en décembre je crois, de quelle année… oh la flemme de compter… bref, J’étais tranquille avec ma femme, elle s’appelait Alyne, c’était la plus belle femme au monde, bon sang ce que je l’aimais… Elle venait d'une famille aisée, alors que moi... Nous étions littéralement "La belle et le clochard" Elle était danseuse de Flammenco, elle était gracieuse, elle tenait des représentations avec son groupe, elle et sa meilleure amie Alex formaient un duo incroyable. Qu'elle était belle, ma Alyne... Lorsqu'elle dansait, le temps s'arrêtait, j'aurais pu rester des heures à la regarder. Lorsqu'elle plongeait son regard dans le mien entre deux mouvements, mon coeur était pris de sursaut. Ce qu'elle pouvait être belle, Alyne... Mais je l'ai perdue. En cette soirée froide de décembre, mon monde s'écroula. Le feu commençait à baisser dans la cheminée, alors je suis allé chercher du bois sur la pile au fond de ce qu’on appelait « le jardin », un petit terrain en friche tellement boueux que j'avais du mettre des planches au sol pour marcher dessus et ne pas s'enfoncer jusqu'au genou. le tas de bûches était presque à 30m de la maison, mais j’entendis son cris comme si elle l’avait hurlé à l’intérieur même de mon crâne, les bûches que j’avais dans mes bras volèrent ; je courus en direction du chalet qui nous servait de maison, mais c’était trop tard, ce n’était qu’un cambrioleur venu chercher ce qu’il pouvait pour vivre, mais il avait pris bien plus, il avait pris la vie d’Alyne. Cet espèce d’ordure lui avait tranché la gorge. La voir allongée par terre dans une mare de sang grandissante, mon souffle c’est arrêté. Je tombais les genoux à terre, la regardant, elle était morte sur le coup. J’aurais voulu ne jamais aller chercher ce satané bois, ou y être allé plus tôt j’en sais rien ! Ce que je savais, ce que mon cerveau n’a mis qu’une fraction de seconde à comprendre, c’était que je ne pouvais plus rien pour elle. Ma femme, était morte. durant la seconde qui suivit, mon cerveau avait compris aussi autre chose, que le cambrioleur n’était vraiment pas loin… J'étais déjà à sa poursuite avant d'avoir le temps de m'en rendre compte moi même. Je courais en direction de la lampe de poche du voleur que j’apercevais dans la nuit, s’il avait emporté des choses, il serait encombré, et moi je le rattraperai, quoi qu’il m’en coûte. Et ce fut parfait. Il était en effet, bien plus lent que moi, je n’eus aucun mal à le rattraper. arrivé à bonne distance, je lui sautais dessus ! Mais il se débattait l'enfoiré! Un coup, puis deux, puis trois, puis quatre, puis dix ! Je ne m’arrêtais plus, j’avais les mains rouges d'un sang qui n'était pas le mien, il y avait des dents aussi juste à côté de sa tête. Et il avait, les yeux comme des pruneaux… je deviens comme mon père… A cette pensée, je me suis bloqué quelques secondes, il en profita pour passer ses mains sur mon coup et me retourner par terre. Il avait de la force dans les bras malgré le fait que je vienne de le frapper ! L'adrénaline devait y être pour beaucoup, ce gars avait bien compris que s'il ne réagissait pas, il allait mourir. J’étais sur le dos et il était sur moi les mains autour de mon cou. Je ne pouvais rien faire, je n’avais plus d’oxygène, le sang me montait à la tête et il était trop près pour que je le frappe de mes jambes. Cet à cet instant, que ma vie pris un tournant. Je me servis de ma mutation comme je ne l'avais  jamais fait auparavant. Il y avait pas mal d’animaux dans le coin, je pouvais le sentir. Nous étions dans les mauvais cartiers, les chiens errants ne manquaient pas. C’est le moment de vérité, serais-je capable de commander à plusieurs animaux en même temps ? A l’intérieure de moi je me mis à hurler « A l’aide !! Venez m’aider !! » Je crois que je n’ai jamais mis autant d’esprit là-dedans. Et pourtant, les chiens ne venaient pas. Et j’essayais de me défaire tant bien que mal des bras tendus de l’autre, je le repoussais mais je manquait de visibilité et de force en étant coupé de mon oxygène depuis plusieurs secondes. Mais en un éclair, une ombre emporta l’homme. Ce fut un grand « Roooarrr !!! » et ensuite « SPLASH ! » Les chiens étaient arrivés. Ils étaient trois et se chargeaient de déchiqueter le voleur. Je ne crains pas la vue du sang, mais c’était vraiment immonde. Alors de la même façon que je les avais appelés, je les stoppais et leur demandais de partir. Le pire dans tout ça, c’est que l’homme était encore vivant, agonisant au sol comme un poisson à qui on aurait arraché les écailles en plein soleil. Je pris une pierre et la fis sauter dans ma main. Je me penchais vers lui. « Tu as mal ? » Il ne pouvait même pas répondre. J’entendais juste son souffle saccadé. « J’espère que tu as mal. » Oh oui ce soir je pris un grand et malin plaisir à le regarder souffrir. Jusqu’à ce que : « Rendez-vous en enfer.» Et je lui enfonçais le crâne avec la pierre. Il était mort. Mort. Mort. Un bien joli mot tout compte fait. Quelque chose ruissela sur mon visage, j’aurais cru à une larme, mais ce n’était rien d’autre qu’une goutte de sang qui avait éclaboussé jusqu’à ma joue.

Je m’étalais de tout mon long par terre, sur le dos. Je voulu regarder les étoiles, mais il n’y en avait pas. Je venais de tuer quelqu’un. Normalement quand on tue quelqu’un, c’est traumatisant. Cette sensation de paix intérieure… qu’est-ce que c’est ?
Il fallait que je rentre. Alors je repris en marchant le chemin de la maison. Mais arrivé devant, je ne pu me résoudre à entrer. J’étais bloqué devant, à regarder. Je savais que le corps d’Alyne était à l’intérieur. Mais je ne savais pas où il était, comment il était positionner, si elle avait les yeux ouverts ou fermés. Non en effet, je ne savais pas. Je ne l’avais regardé qu’une seconde avant de me lancer à la poursuite de l’autre. Et à vrai dire, je n’avais aucune envie de savoir tout ça. Je voulais me rappeler d’elle comme de la plus belle femme du monde, souriante, avec une voie d’ange qui vous fait monter au ciel… Si je franchissais le seuil de la porte, tout ça s’évaporerait. Alors je pris de ma main ensanglanté le paquet d’allumettes que j’avais dans ma veste, je fis ce mouvement sec de la main et une minuscule flamme flambait à 5cm de mes doigts, ensuite… je l’ai jeté sur le petit arbrisseau adossé au mur de bois. Et je suis resté là. A regarder ma maison prendre feu. Et dans chaque flamme je voyais son corps qui dansait… Ce qu’elle dansait bien, Alyne. On se demande vraiment ce que faisait une grande femme si belle, si intelligente, et avec tant d’amour à revendre, avec un mec comme moi tout droit sortit du caniveau, qui rote à table, qui sort 3 injures dans une phrase de 4 mots, qui est toujours le dernier debout dans les bagarres de tavernes, qui ramène des fugitifs à l’état en les traînant par terre. Mais elle se foutait bien de ce que je faisais, et tant mieux. Elle m’aimait, je l’aimais, Alyne. Puisse la lumière de ces flammes guider ton chemin vers ce vieillard en qui tu croyais dur comme fer et en qui je n’ai jamais cru. En tout cas, si ton dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse pour m’avoir privé de la moitié de mon âme. Parce que le jour où je le verrais, je l’emmènerai avec moi en enfer.

Devant le feu de joie qui se déroulait sous mes yeux, j'avais sortit mon porte feuille, pris ma carte d'identité, mon permis de conduire, et tout ce sur quoi mon nom était écrit, pour y jeter dans le brasier. Je ne gardais que mon argent, et la photo sur laquelle nous étions les deux ensembles. cette photo découpée pour qu'elle puisse rentrer dans le porte feuille, celle-là même, était la dernière chose que je tenais d'Alyne. Tout le reste était en train de brûler. Je restais quelques secondes planté là à réfléchir à ma vie. Bien sûr il y a eu ma vie ici, et maintenant il y a ma vie... d'après. Ce que j'allais vivre à partir de là, n'aurait plus rien à voir avec ma vie d'avant. Mikael Hartman était mort.
Les pompiers ont fini par arriver, mais j'étais déjà loin. Dans les journaux du lendemain, une annonce bien aguicheuse qui à du ravir la presse car elle a pas mal fait vendre : "Un cambrioleur entre dans un chalet, tue la femme et met le feu à la maison ! Le cambrioleur c'est fait dévorer par le chien, le mari est porté disparu" Eh ben, la police tourne ça comme ils veulent ici, tant que ça leur évite une enquête, ils sont content. ça aurait pu être "un homme tue sa femme, tue le témoins et brûle la maison, il est activement recherché!" Mais non, déjà parce que le voleur avait clairement des objets qui ne lui appartenaient pas sur lui, ensuite le coup du chien, pourquoi pas, après tout les bâtards des rues ont fait un sacré travail, et en ce qui concerne l'alerte disparition, j'ai intérêt à me planquer et à partir loin si je ne veux pas que quelqu'un me reconnaisse.
Mais tout ça avait causé bien du tort à une personne, une personne qui recevait la police chez elle au moment où je voulu lui rendre visite, ma mère. Je ne pus aller la voir, la consoler, la police essayait de lui faire comprendre qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir, et que si je n'étais pas réapparut dans les 3 ans, je serais déclaré mort. Elle m'a cru mort. Elle avait perdu son fils et rien ne peux consoler une mère qui perd un enfant. La police balayait la zone, je ne pouvais pas rester. Alors je suis partit loin, je partis carrément dans un autre état, en me disant que je lui enverrais une lettre pour lui expliquer ce qui s'était passé. Je pris ma vieille et fidèle voiture, et pris le large. Je dormis une nuit dans un hôtel, puis dans un autre plus loin la nuit d'après. Sur mon chemin je me suis arrêté à une poste, pour demander une enveloppe timbrée et du papier, je commençais à rédiger ma lettre à ma mère, cela faisait quand même quelques jours que je roulais sans avoir pris le temps de le faire. Tout en écrivant, j'entendis les femmes qui étaient également là discuter derrière moi.
"Tu as vu dans les journaux cette maison qui à brûlé au Kansas?
- Oui c'est horrible, on a toujours pas retrouvé le mari de cette pauvre femme !
- Ce pauvre homme, il vaudrait mieux qu'il soit mort, il a perdu sa femme, sa maison, et sa pauvre mère, quelle tristesse, personne ne devrait vivre ça, j'espère qu'il sont tous ensemble là-haut avec notre seigneur..."
Cette phrase résonna comme un cours-jus dans ma tête, je m'arrêtais d'écrire et attrapais le journal qui était posé à côté de moi, le gros titre "Sans nouvelles de son fils porté disparu depuis plusieurs jours, elle se donne la mort le soir de Noël" Non... Ce n'était pas possible ! Bordel tout est de ma faute, j'aurais du rester pour aller la voir, j'aurais du lui écrire plus tôt ! L'article disait qu'elle s'était pendue dans ce qui avait été ma chambre, et le soir de Noël... Je ne suis qu'un monstre, je n'ai pas su la protéger de mon père, je n'ai pas su lui apporter la tranquillité qu'elle aurait du avoir, et je lui ai fait croire à ma mort...



Je sortis de la poste, mes pas s’enfonçant dans la neige, je remontais dans ma voiture, et je repris la route, a une vitesse bien plus haute que ce qui pouvait bien être conseillé par ce temps.
Je n’ai pas versé de larmes pour Alyne, je n’en ai pas versé non plus pour ma mère. Et maintenant, je n’ai plus aucune raison d’en verser. J’avais perdu tout ce qui constituait une attache à ma vie et à ce monde. Je n’ai jamais cherché à remplacer Alyne depuis de longues années maintenant. Et depuis tout ce temps je traque des fugitifs. Une fois que toutes les têtes mises à prix du Colorado aient étés livrées en justice, j’optai pour la Virginie, puis pour le New Jersey. Mais Je ne savais pas que j’étais observé. Un groupe de personnes peu fréquentables qui dirigeait un chapiteau de cirque et dont certains seraient dotés de mutations de la même façon que moi me surveillaient de près. Et ils ont finit par me contacter. Ils voulaient aller en Angleterre pour échapper à la justice des états unis. Il paraissait que les mutants étaient mieux accueillis en Angleterre. C'était un paris risqué, mais à prendre. Mais ils ont essayé de m’embrouiller et je n’ai pas aimé du tout. Moi je n’y voyais que mon profit personnel. J’allais pouvoir entraîner ma mutation sur des fauves. C'était parfait. Mais il y avait une partie qui me plaisait moins. D’une, les spectacles, avec le public de snob, et bien sur les supérieurs. Je suis seul maître de ma vie et personne ne me commande. Ils ont eu du mal à accepter le fait que je fasse ce que je voulais sans tenir compte des ordres du patron mais les termes de leur contrat étaient bien claires. « On a besoin de ton don de dompteur pour attirer plus de clientèle, pour avoir plus d’argent et traverser l’océan rapidement. » Donc : ils avaient besoin de moi. Donc : ils en subissaient les conséquences. Je fais ce que je veux ou je me barre. C’est tout.

Je me suis longuement entraîné avec ces fauves. Ça allait encore puisqu’ils étaient habitués aux humains, mais leurs esprits n’en restent pas moins très très fort. Et j’eus beaucoup de mal à dominer le lion et les deux tigres. Mais j’ai fini par réussir. Nous étions prêts pour les représentations. Et ça marchais vraiment bien. Le numéro était mis en place. Je demandais un ordre à quelqu’un du public, je faisais comme si je parlais à l’oreille du tigre, alors que je le faisais par télépathie et le tigre obéissait. C’est comme ça que j’ai gagné mon surnom du « chuchoteur » J'aimais bien ce surnom.
Après avoir gagné assez d’argent pour se barrer en Angleterre, je fis comme j’avais l’habitude de faire : Je tourne les choses à mon intérêt. J’avais dompté leurs tigres et leur lion, mais ils n’obéissaient qu’à moi… J’avais fait gagner énormément d’argent à ces gens avec qui je ne partageais absolument rien. Les entraînements, je les faisais seul, pendant les représentations, je sortais de ma loge 20 secondes avant mon entrée en scène et y retournais directement après ma sortie. Je m’étais arrangé pour qu’ils ne sachent rien de moi à part un faux nom. Alors qu’à l’inverse, je m’étais arrangé pour bien savoir où était rangées les recettes des spectacles… La veille du prévu départ, je sortis de ma roulotte, me dirigeais vers la caisse et pris ma part de travail. Je n’avais aucune intention d’aller en Angleterre. Je passais devant les cages des fauves pour les voir une dernière fois et pris la voiture avec une simple valise au milieu de la nuit, abandonnant le Circus. Il était claire que sans le chuchoteur, il perdrait bien plus d’argent que ce que je leur avais pris. Les numéros de trapèze et l’humour des clowns ne suffisent plus aujourd’hui. Le plus drôle, c’est que je me mis à rire au volant de la voiture à cette pensée ! Bien fait pour eux, ils ont essayé de se servir de moi, tel est pris qui croyait prendre, ils vont s’en souvenir longtemps !

Je roulais maintenant depuis plusieurs heures. Je ne savais même pas où j’allais, je crois bien que j’étais entré dans le Texas. Je n’avais plus des caisses d’essence, il fallait que je trouve un endroit où m’arrêter. Je vis un panneau « Colchester 10km», ce nom sonnait bien, je pris le virage à droite. Je parcourais cette ville, plutôt grande, je pris de l’essence et continuais de tourner en rond… Je m’arrêtais devant une maison qui semblait abandonné. Une espèce de vieux cabanon d’à peine 60m² tout en bois et surtout sortit tout droit d’un conte pour enfant, on aurait dit une maison de sorcière. 50m² de jardin à tout cassé, tout boueux, des restes d’herbe jaune en friche, une clôture en bois cassée de partout… des fenêtres sans vitres et un toit pas tout à fait complet… On aurait dit notre ancienne maison à Alyne et à moi. Il y avait un panneau A VENDRE, mais il était dans le même état que la maison. Il était 4 heures du matin, je dormis dans ma voiture et vers 10 heures, j’essayais d’appeler le numéro de la pancarte. Je n’eus aucune réponse. Mais je n’allais  pas attendre. Je me dirigeais vers la mairie, pour me renseigner sur cette ‘‘maison’’ et j’appris que le propriétaire n’était plus de ce monde. Qu’elle appartenait à la ville, mais vu son état, le prix n’était bien élevé. Je n’avais jamais entendu parler d’une maison si peu chère. En fait, j'achetais le terrain, et pas vraiment la maison. Et pour à peine 10 000$. Ce que j’avais pris au circus, mes réserves sur mes contrats, je pouvais la payer en pas très longtemps, surtout si je trouvais d’autres contrats.
J’ai quand même mis plusieurs mois pour retaper la maison de façon à ce que je puisse vivre dedans, pour le grand confort on verra plus tard. Une ampoule, une arrivé d’eau et de quoi faire chauffer un plat, c’est largement satisfaisant pour moi.

Colchester m'a accueilli plusieurs années, j'avais fini par aménagé mon petit intérieur, j'étais à la lisière de la forêt, et j'avais souvent des oiseaux, des chats ou des chiens qui rentraient chez moi, attirés par ma présence.
Je n'ai jamais été très sociable, mais je me suis quand même fait des amis, contre toute attente. Une femme une fois, par exemple, il y avait un contrat sur sa tête, j'étais allé chez elle dans le but de la tuer, mais je me suis rendu compte qu'elle était mutante, comme moi, et il était hors de question que je tue quelqu'un de mon espèce. Je les ai appelés pour leur dire de venir chercher le corps, pour les attirer. Mais ils sont venus avec deux sacs mortuaires, un pour elle et un pour moi. Finalement, ils ont servit aux deux gars qui étaient venu pour la chercher et me tuer. Ensuite on est remontés au big boss elle et moi, et on les a bien allumés. Certaines amitiés naissent comme ça, d'autres totalement différemment. Je pense surtout à mon fournisseur d'armes en tout genre, on était amenés à se rencontrer forcément, et on avait un peu le même caractère, si ce n'est que lui était plus sociable que moi. On arrêtait pas de s'envoyer des pics, de s’insulter, de se battre aussi, mais comment se battre contre un mutant homme-sable? En bref, ça finissait toujours autour d'une bière.
Et mes jeunes... Mes élèves, des recrues de certains mouvements pro-mutant qui avaient un don qu'ils n'arrivaient pas à maîtriser. Et moi, faisant partit intégrante des groupes pro-mutant, je les aidaient à connaître et repousser leurs limites. J'ai eu pas mal d'élèves, j'espère qu'ils vont tous bien aujourd'hui.

Peu de temps après, j'ai retrouvé la trace de la meilleure amie d'Alyne, mais quand je me suis présentée à elle, elle m'a giflé, en me demandant où j'étais passé, pourquoi je m'étais laissé déclarer mort, et tout le reste. Mais je ne suis pas une personne bourrée de tact et de gentillesse, et je ne sais pas manier les pincettes pour dire les choses, alors je n'y suis pas allé par quatre chemin, je lui appris que j'avais tué l'assassin d'Alyne et que c'était moi qui avait mis le feu ce soir là. J'eus droit à une autre gifle, plus violente encore. Elle m'en voulait énormément d'avoir disparu, de n'avoir rien dit, et elle avait raison. J'avais tardé à donner des nouvelles à ma mère, et elle en était morte. Mais je n'avais jamais donné de nouvelles à Alexia. Je venais de lui rappeler des souvenirs douloureux enfouis depuis plusieurs années, et elle allait me rendre la monnaie de ma pièce. Elle alla chercher une petite boîte rectangulaire, et en sortit un... Test de grossesse... Depuis le temps, le résultat ne s'affichait plus, mais Alex savait très bien ce qu'il y avait eu d'écrit ici. J'attendais ces explications, Alex avait fais une fausse couche? Elle avait avorté suite à l'incendie? Non, j'étais loin de me douter de la vérité... Elle m'appris que ce test de grossesse avait été fait par Alyne quelque jours avant sa mort. Et qu'elle était enceinte de 3 semaines... Je tombais genoux à terre, comment étais-ce possible? J'aurais dû être papa? J'aurais dû avoir une petite fille ou un petit garçon? J'aurais dû... J'allais être père... C'était pas possible... Tout se bouscula dans ma tête. Je me relevais, et d'un revers de main je balayais tout ce qui se trouvais sur la table devant moi. j’agrippais une chaise avant de la balancer à travers la fenêtre, j'étais en rage, je voyais rouge littéralement ! Ce soir là, le cambrioleur n'avait pas tué que Alyne, il avait aussi tué mon enfant. Notre enfant. Un voisin débarqua après avoir entendu le vacarme, il essaya de me maîtriser mais se retrouva bien vite par terre, mes mains sur son cou. Alex me hurla de m'arrêter, et elle essaya de me tirer les bras pour que je daigne lâcher son cher voisin. Je finis par le lâcher avant qu'il ne s'asphyxie, et rentrais chez moi et détruisais la quasi totalité de mon mobilier.




Et c'est peu après cela, je ne sais pas comment mais ils ont retrouvé ma trace, des traqueurs, qui savaient qui j'étais. Pour eux je n'étais pas le Roy Jenkins, mais bien le Mikael Hartman. Et ce fus pour moi le début d'une année de calvaire.
Mais où étais-je passé pendant tout ce temps ? Presque une année entière ? Eh bien… Je ne le sais pas vraiment moi-même, une pièce sombre, avec une simple ampoule au plafond, et pas mal d’humidité. Je ne sais pas où est-ce que j’ai été retenu, mais j’ai eu le temps d’enregistrer dans ma tête chaque recoin de cet espace confiné… Aujourd’hui j’ai les bras démolis par les chaînes qui me tenaient, d’innombrables traces de piqûres, je ne parle pas des hématomes et fractures… Il me semble que mes yeux ont oublié ce que cela fait de voir le soleil… Alyne… Tout a commencé quand j’ai appris pour Alyne… Si mes pupilles ne se rappellent plus du soleil, mon cerveau lui ne l’oubliera jamais, ce soleil-ci avait une chevelure dorée longue et ondulée, toujours une robe pour dessiner ses formes parfaites… L’astre de ma vie. Mais cette étoile c’est éteinte il y a déjà de nombreuses années, en même temps que ce qui faisait de moi ce que j’étais. J’avais fait mon deuil il y a des lustres, jusqu’à ce qu’il y a un an, une chose que j’ignorais jusque-là me renvoie six pied sous terre. Alyne était morte, enceinte. En quelques secondes, en quelques mots de la part de sa seule amie dans la confidence à l’époque, toutes mes émotions se sont entrechoquées, et elles ont pris le dessus. J’ai démolis la moitié de son appartement, avant de sortir et d’aller démolir les meubles de ma propre maison. Hors de moi, je suis parti dans la forêt qui se trouve derrière ma maison, et c’est là, qu’ils sont apparus, un groupe d’environ 8 personnes, facile. La veine sur ma tempe palpitait et mon regard était flou, mais j’avais déjà fait ça des centaines de fois. Pourtant, je n’eus pas le temps de faire le moindre mouvement, quelque chose était venu engourdir ma nuque, et merde, une fléchette… j’avais 5 secondes avant que mes jambes ne se dérobent sous moi, et environ 8 secondes avant de sombrer. Je réussis tout de même à dégainer et tirer une seule balle, qui traversa la main de l’un d’entre eux, l’anesthésique puissant avait déjà gagné les commandes de mes muscles, je m’effondrais.

Le réveil fut compliqué, sombre, l’ampoule suspendue au plafond éclairait à peine, juste de quoi me laisser distinguer des murs en pierre assez anciens. J’avais froid, j’étais enchaîné au mur assez sévèrement, ils devaient bien savoir qui j’étais, note à moi-même, déménager lorsque je serai sortis. J’avais encore les muscles engourdis, les pensées qui se mélangeaient, je n’arrivais pas à bien analyser l’endroit. Je me mis à grommeler à cause du mal de tête, je voulu porter mes mains à ma tête qui résonnait comme un clocher, mais mes bras étaient retenus et aucun mouvement ne m’était permis… J’étais assis sur le sol, dos à un vieux mur et les bras à la Jesus Christ… pas très confortable… La porte devant moi s’ouvrit enfin après plusieurs heures, j’allais enfin savoir ce qui intéressait ces mecs, ils voulaient sûrement des noms de mutants, le nom du chef du groupe de rebelles pro-mutants. Ils pourront toujours courir, trahir n’est pas dans mes gènes. Je voulu préparer un gros crachat à leur balancer, avant de me rendre compte que je n’avais aucune salive et que mes lèvres étaient sèches… j’ai dû dormir un moment avec la bouche ouverte comme une sardine… quoi qu’il en soit, j’avais un homme devant moi et une situation qui ne me plaisait pas des masses.
« Si tu veux des infos vermine, je crois que tu peux me tuer maintenant, ça t’évitera des souffrances psychologiques inutiles. » Il esquissa un vieux sourire mesquin, celui des psychopathes de mon espèce, je l’ai fait des centaines de milliers de fois, il ne saurait me faire un quelconque effet.
« Oh mais crois-moi, les souffrances psychologiques sont pour toi, et elles sont bien plus divertissantes qu’une simple mort. Tout homme a un seuil de tolérance à la douleur… » Non mais c’est quoi ce type ? Un de mes anciens élèves ou quoi ? Tout homme a son seuil de tolérance à la douleur, tout homme a son point faible sentimental, et le mien venait d’être sauvagement piétiné la veille… Émotionnellement parlant, personne ne pouvait m’atteindre, pour ce qui est de la douleur, je la connais bien c’est une vieille amie à moi, et les retrouvailles sont souvent des plus chaleureuses… On verra ce que ce nabot arrivera à faire.
« Je demande à voir, fait moi trembler jeune fille, je n’attends que ça. » De nouveau, ce petit sourire narquois apparu sur son visage, il se releva et partit en direction de la sortie. En franchissant la porte, il se retourna de moitié et me lança d’un ton supérieur :
« Cet honneur ne me revient pas. » Puis il sortit en laissant entrer une silhouette dont je ne pouvais distinguer le visage dans le contre-jour. Qui était-il ? Pourquoi devait-ce être lui et pas n’importe qui d’autre ? Je devais forcément le connaître. Pourquoi était-il silencieux, il s’avançait tellement lentement que garder les yeux fixés sur lui était dur dans le contre-jour de la porte derrière lui. Mais soudain, celle-ci se ferma, obligeant mes yeux à s’adapter à une nouvelle luminosité. Il arriva près de moi, ce visage me disait effectivement quelque chose, mais dans cette pénombre je ne distinguais que très peu ses traits de vieil homme. Un traqueur dont j’ai tué la famille ? Tellement de possibilité. Mais dès qu’il se mit à parler, tout devint lucide.
« Alors, on ne dit même plus bonjour ? » Cette voix, cette voix rauque d’un homme qui n’a sans doute pas arrêté de fumer depuis toutes ces années, cette voix qui résonne dans ma tête comme celle d’un fantôme, cette voix que je m’étais efforcé d’oublier, cette voix grave synonyme de cauchemar et de nuits blanches à attendre, a entendre…
« Jake… Jake Rivers » Prononcer ce nom me brûla la gorge, et resserra mes voies respiratoires.
« Oh je t’en prie Miky, pas de ça avec moi, tu n’as qu’à m’appeler… Papa ? » Cet homme… Jake Rivers, était bien mon géniteur. L’homme qui avait engrossé Rosa Hartman, ma mère. Et aussi l’homme qui la battait chaque jour encore et encore, il s’en fichait de la frapper au visage, cacher les marques n’était pas sa préoccupation. Lorsque ma mère est tombé enceinte, elle le lui a caché tant qu’elle pouvait, jusqu’à ce que cela ne puisse plus être caché, mais il a continué, il la frappait toujours avec ses poings ou ce qu’il avait sous la main et qui pouvait l’amuser. J’ai eu de la chance de survivre à la grossesse de me mère, et de ne pas mourir éclater par un coup de barre à mine dans son ventre. Il la violait aussi, constamment, qu’elle ait été enceinte ne changeait rien pour cette ordure. Il parait même que j’aurais dû avoir un jumeau, mais on dirait qu’il avait pris les coups pour moi. Ce n’est qu’après ma naissance, que ma mère eu vraiment de graves soucis de santé. Il ne voulait pas qu’elle aille à l’hôpital, et elle ne le voulait pas non plus. Elle ne pouvait pas me laisser seul avec mon père, elle était bien trop occupée à se mettre devant lui pour qu’il ne me frappe pas. Le pire, c’est qu’il ne buvait même pas, il prenait juste son pied. Quand j’ai été assez grand pour comprendre ce qui se passait réellement, c’est moi qui ai commencé à me mettre entre lui et ma mère, et j’ai commencé à prendre des coups. Ce qui entraîna un déclic chez ma mère, qui porta plainte pour violences conjugales. Le tribunal fut impartial, au vu des blessures que nous comptions tous les deux. Depuis son incarcération, je ne l’avais pas revu, je le croyais mort là-bas, mais de toute évidence, violer et frapper sa femme et son gosse ne confronte pas à une peine de prison assez forte.
Cet homme, cette voix, ce visage, ces souvenirs… Comment était-ce possible ? Je veux dire… Je suis mort ! Sur les registres funéraires, Mikael Hartman est décédé il y a plus d'une décennie, et c’est bien pratique pour moi, personne ne sait réellement qui je suis. Alors comment m’avait-il retrouvé ? Comment a-t-il pu savoir où j’habitais ? Mais merde comment était-ce possible ??
«  J’espère que tu t’es bien fait ouvrir le cul en prison sale merde. Ma mère est morte Jake, ma femme aussi, t’as rien pour me faire avouer quoi que ce soit. Tu sais que je suis mutant, et je ne pense pas être encore en vie grâce à ton amour de père, alors fini ce pourquoi tu es là, on gagnera du temps. »  C’est vrai, je me demande même s’il est là pour me soutirer des informations, où juste parce qu’il m’avait retrouvé et qu’il voulait exercer sa vengeance. J’espère que le groupe pro-mutant arrivera à me localiser, j’aurais sûrement besoin d’aide ici. Mais qui allait se rendre compte de ma disparition ? Ce n’est pas comme si beaucoup de monde venait me rendre visite à l’improviste chez moi. Il fallait se rendre à l’évidence, j’étais là pour encore un petit moment.
*
* *
Depuis combien de temps est-ce que je suis là… Une semaine ? Un mois ? Trois mois ? J’ai perdu le fil… Jake vient me voir tous les jours, mais depuis combien de temps… Longtemps au vue de la barbe qui venait me chatouiller la gorge. Tous les jours se ressemblent, je ne sais plus si la fracture de mon coude est d’aujourd’hui ou d’hier, si nous sommes le matin, l’après-midi, le jour, la nuit, l’été, l’hiver,… Je n’ai pas d’ouverture ici, ça pue le renfermé, je pue le rat crevé car les douches ne sont pas au programme ici, j’essaye de bouger de temps en temps pour ne pas me faire des escarres, mais avec plusieurs fractures rafistolées n’importe comment par un médecin douteux… pas facile. Je pense que de toute façon je vais mourir ici, les pro-mutants ne sont pas venus me chercher, je ne pouvais rien faire, entre les séances de torture, parfois des petits coups d’électrocution, des jeux avec des couteaux, mon cher géniteur ne manquait pas d’imagination. Mais j’ai dû attendre quand même plusieurs jours avant qu’il ne me dise ce qu’il voulait, tout simplement les noms de membres et chef du groupe rebelle. Rien que ça. J’avais dû lui cracher à la gueule si je me rappelle bien.
*
* *
Combien… Plusieurs mois, là c’est sûr…Quand je demandais à Jake quel jour nous étions, il ne voulait pas me répondre, histoire d’enfoncer le clou. Il m’apprit que plusieurs mutants importants, des porte parole étaient morts. Du fond de ma cave j’apprenais tant de mauvaises nouvelles et c’était ça ma vrai torture… Ne pas pouvoir intervenir, n’avoir rien pu faire. Sauver les autres, ou faire un barbecue avec leurs assassins, protéger mes amis, tant que je le pouvais encore, tant que j’avais encore quelqu’un à protéger. Si toute fois je sortais avant d’apprendre que tous les mutants ont été éradiqués.

Et c'est à cet instant, qu'une équipe du groupe m'a retrouvé grâce à un autre prisonnier qui s'était sauvé de cet enfer parce qu'il était un peu moins surveillé que moi. Ils avaient emmené un chien, c'était très intelligent, je pus le guider jusqu'à moi. Plusieurs traqueurs avaient pris la fuite, dont Jake qui selon moi était partit bien avant pour ne pas risquer sa vie de grande valeur. Je fus anesthésié pour ne pas souffrir du voyage, et me réveillais à l'hôpital, branché de partout, et rafistolé au mieux. J'étais dans un état déplorable.




Lorsque je me suis réveillé à l'hôpital, j'appris que cela faisait un an que j'avais disparu. Je cherchais les rapports des médecins, si j'avais bien une hantise, c'était mon sang... mon ADN... si je n'allais jamais à l'hôpital c'était bien pour une chose... J'attrapais un rapport de médecin et cherchais mon nom. « Roy Jenkins » Lucifer soit loué. Ils n'avaient visiblement aucun doute sur ma (fausse) identité, étant donné que l'équipe d'intervention m'ayant récupéré avait sans doute donné mon signalement et avaient confirmé mon identité. S'ils avaient fait un prélèvement ADN, ils auraient retrouvé Mikael Hartman le fantôme...
Lorsque je fus rétablis, et capable à nouveau de marcher, je repris le chemin de ma bicoque. Je découvris que ma maison n'était plus tellement en état, il y avait des fenêtres cassées, c'était le bordel, l'eau était rentrée, sans doute la pluie par la fenêtre, des oiseaux avaient fait leurs nids dans les poutres, les fauteuils étaient moisis et éventrés, le lierre s'était infiltré... Je sortis mon porte feuille et regardais cette vieille photo découpée, de moi et Alyne. Tout recommençait. Ce petit chalet que j'allais abandonner. Je n'allais pas le brûler celui-là fort heureusement. Mais il était temps de mettre les voiles. Mais avant ça, j'avais une histoire... de famille, à régler... Je devais retrouver Jake. Oui ça peut paraître bizarre, il me séquestre, me fou à l'hôpital pour une période beaucoup trop longue à mon goût, et moi a peine sortit je veux le retrouver. Mais je savais où il était. Il me l'avait dit. Juste avant de me faire secourir, un de ses sbires m'avait lancé ces mots : « à minuit au cimetière, pour régler les comptes. » Ce sera ma dernière nuit en Amérique.

Quand je pense qu'il a quelqu'un à l'hôpital pour me surveiller, pour savoir quel jour je me pointerai au cimetière... Oui j'avais grillé à mille mètre son espion infirmier, quand on drague les infirmières, c'est pas très pro... Il avait donc du le prévenir que j'étais sortit, et que ce soir serait sans conteste le soir du règlement des comptes. J'aurais pu tuer ce type, mais un seul m'importait désormais.
Le soir venu, je me rendis donc au cimetière. L'église sonna les douze coups, et il se montra enfin. Il avait mit toute son ironie dans ce plan, minuit pile, heure du crime il parait. Et dans un cimetière, pour me mettre sous terre sans que ce soit suspect. « Bonsoir fils. » Il avait le don pour me hérisser les poils. Je ne répondis pas. « Tu es venu chercher ta mort ? J'avoue que je ne pensais pas que tu viendrais. » Ce qu'il ignorait, c'est que c'était la deuxième fois que je venais ici en réalité. Je ne pris pas le temps pour lui lancer une phrase cinglante, je voulais en finir, et vite. Je sortis de ma poche un boîtier, avec un bouton. Il sortit immédiatement son flingue et le pointa sur moi « C'est quoi ça ? Un de tes tours stupides ? Tu n'as pas retrouvé ton flingue dans ta maison pourrie ? » Mon pote trafiquant d'arme, il était content de me revoir en vie. Il m'avait fait un prix sur le C4 pour l'occasion. Voilà pourquoi j'étais déjà venu ici, plus tôt dans la soirée, j'avais installé des pain de C4 a plusieurs endroits. Jake n'entendis pas ma voix ce soir là, je ne lui fit pas cet honneur. Il n'eut pas le temps de tirer non plus. Dans un bruit sourd, l'explosion retentit, l'embrasant lui, et ses hommes cachés un peu plus loin. Tout le cimetière prenait feu, et moi je contemplait. Il était peut-être fort en torture, mais il lui manquait quelque chose. Même étant mon père, il ne me connaissait pas du tout. Et je m'en foutait totalement d'un combat loyal. Je voulais juste sa mort. De toute façon, si je l'avais battu en combat loyal, ses hommes me seraient tombés dessus. Il me suffisait d'avoir un coup d'avance.

Mon père était mort. Je n'avais donc vraiment plus aucun parent dans ce monde. Et comme je l'avais dis, c'était ma dernière nuit en Amérique. Je n'avais dit au revoir à personne, ni aux groupes pro-mutants, ni à mon ami trafiquant d'arme, personne. Je pris un taxi pour aller à l'aéroport. L'Angleterre hein ? Pourquoi pas finalement.



Derrière l'écran

Nouveau !
Prénom : Toujours Gaëlle  What a Face
Pseudo : Toujours Ryu  What a Face
Âge : 21 ans
Pays/fuseau horaire : Fraaaaance ♫ Doux pays de mon enfaaaaaanceuh ♪
Tu viens d'où : oulaaaaaaaaaaa ça remonte maintenant... Disons que je connaissais ces chères admins  :puppy:
Un avis ? : ITS n'a rien à envier a ce vieux TH, après tout, l'équipe admin est la meilleure du monde  :puppy:  :puppy:  :puppy:
Un dernier mot ? : MIKA EST DE RETOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUR  !!! TREMBLEZ MANANTS  !!!!!  :fou:
En plus j'ai mis un vava tellement stylé il est trop classe et trop sobre dessus ! tout en blanc xD vous en faites pas c'est juste le temps de passer les premières nuits à l'hotel et d'acheter une voiture, promis après il sera rouge sang  :puppy:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Mikael Hartman le Ven 16 Nov - 0:27

Et voici le retour du faucon ! Ou du vrai con ça dépend des points de vue What a Face
Je poste toute l'histoire demain matin ! Parce que je vais mettre des GIFs alors faut que je retrouve mon petit code qui va bien, que je retrouve les GIFs et que j'héberge, puis en suite remettre les couleurs des dialogues... Je ferrais ça demain ! xD Mais vous inquiétez pas, c'est tout prêt de toute façon !! :mdr:

GROS COEUR D'AMOUR SUR VOUS JE VOUS AIME !! ET JE SUIS HEUREUSE DE POUVOIR REFAIRE MON MIKAAAAA !!
:rainbow: :calin: :happyjump: :explos: :mimimi: :bisou: :amour: :jesus: :yay: :jump: :red: :fou: :hihan: :wouaw: :love:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par H. Calixte Seymour le Dim 18 Nov - 10:16

Mikaaaaaaaaaaaaaaaa :han:
Rebienvenue sur ITS, avec ce deuxième compte qui envoie du lourd :dramaqueen: J'espère que tu continueras à te plaire par ici mais en tout cas, un mutant sacrément engagé ça va parfaitement s'intégrer dans l'intrigue je pense ! et... les Veilleurs vont garder un oeil sur lui dès qu'ils l'auront dans le viseur, ahah, surtout mon Calou :mdr:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Rosamund A. Fraser le Dim 18 Nov - 18:32

REBIENVENUUUUUE <3 <3
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Anakin Hawk le Dim 18 Nov - 20:55

REBIENVENUUUUUE !!!
La schizophrénie c'est la vie !!! :jump: :arg:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Mikael Hartman le Dim 18 Nov - 20:57

Merci à tooouuuuus !!

J'attend impatiemment que les veilleurs viennent picoter les nerfs de Mika :hihi:

Merci Anakin ! Quel merveilleux perso tu as là ! Avec un avatar fabuleux ! :dramaqueen:
Mais je ne suis pas du tout schizophrène je ne vois pas de quoi tu parles. :bude:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Edward T. Seymour le Lun 19 Nov - 21:37

... Azy tu te parles à toi-même, c'est du propre ! :gaa: Arrow

Rebienvenue parmi nouuuus ! :hug: Bon sans surprise, je suis ta référente et j'ai bientôt fini de relire ta fiche ! :mdr: J'en sui au moment où Mika se fait anesthésier par des vilains traqueurs. :tristou:
Et on notera la petite référence à Seth avec l'homme sable, si j'me trompe pas ! :smile:

J'espère que tu t'amuseras bien avec ce cher Mika ! :jotem:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Anakin Hawk le Mar 20 Nov - 4:26

Héhéhé, et oui il y a une référence a Seth parce qu'il a beaucoup compter dans l'avancement de Mika, et une ref à Pietra aussi :puppy: (étant donné que c'est d'elle que vient le nom d'emprunt de Mika en vrai :hihi: ) lorsqu'il avait un contrat alors qu'en fait sa cible était mutante et qu'il ne l'a pas tuée :hihi: et bien sûre petite référence à ses élèves :puppy:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Eleanor A. Percy le Mar 20 Nov - 11:22

La schizophrénie est un mal nécessaire  :dramaqueen:

Rebienvenue :calin:

Je kiff les rimes, qu'elle soit volontaire ou non "Eh oui, dès qu'il s'agit d'argent, je deviens très polyvalent." :cute:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Mikael Hartman le Mar 20 Nov - 20:04

Je suis pas du tout schizophrène. :bude:
Haha elle était pas faite exprès celle là de rime :mdr: mais la phrase était bien tournée alors je l'ai laissée comme ça Wink
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Theodora Atkins le Jeu 22 Nov - 18:13

*sort de son tas de poussière*

MIKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA :waa: :cutie: :red:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Anakin Hawk le Ven 23 Nov - 6:38

Et ouiiiiiiiiii :yay: :yay: :yay: :yay: :yay: :yay: :yay:
Le revoilaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa :ass: :ass: :ass: :ass: :ass:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

 par Pandora A. O'Sullivan le Sam 24 Nov - 21:33

Bonjour petit mutant, tu es validé !
Me voilààààà ! :red: Rien à redire, ça fait plaisir de voir Mika poper à nouveau de ton chapeau ! :jotem: Il est toujours aussi chouette et j'ai hâte de te voir évoluer avec lui ! :red:

Tout est bon pour nous, tu es validé !

Pour réellement t'amuser sur ItS, il te reste quelques (toutes petites, promis) formalités à remplir, dont je t'indique le chemin :puppy:


  • recenser tes différentes informations dans ce topic, c'est indispensable si tu ne veux pas que quelqu'un te pique ta bouille
  • créer ton topic de relations par ici
  • créer ta fiche de RP par ici
  • et si tu le souhaites, créer ton téléphone et ton adresse de messagerie juste là


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Enfin...   :fou:  :slip:  BON JEU SUR INKING THE SOULS  :slip:  :fou:
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Re: Mikael - Le seul, le grand, l'Ounique !

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