Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Deirdre S. Guenhwyfar le Mar 10 Avr - 17:36

Guenhwyfar Siobhan Deirdre
Ursula Corbero
©️️unknown

état civil

Nom : Guenhwyfar
Prénoms : Deirdre Siobhan
Âge : 21 ans, née le 23 mars 1997à Cork, Irlande
Classe sociale : Malaisée
Origines : irlandaise
Emploi : en recherche active
Situation amoureuse : célibataire
Groupe : Humaine
Mutation : C'est toi la mutation, voyons, restons polis
Tatouage : Non
Survivaliste Ξ Maniaque Ξ Réfléchie Ξ Immature Ξ Aquaphobe Ξ Méticuleuse Ξ Grincheuse Ξ Maladroite Ξ Butée Ξ A toujours raison (ou pas) Ξ Mémoire photographique Ξ

Votre personnage en détails


13/07/2002- Deirdre eut son premier amoureux à 5 ans, la petite coquine. Ses petites boucles couleur de feu reposait sur ses épaules dénudées et couvertes de tâches de rousseur; elle perdrait ces dernières, ainsi que la couleur de ses cheveux, avec le temps, mais ne s'en souciait guère en cet instant présent. Car elle était sur le point de gagner cette marelle ardue, sur laquelle elle sautillait depuis près d'une demie heure avec son ami Conor. Lorsque soudain, son ami l'arrêta. "A ton avis, ça leur fait quoi, aux adultes, de poser leur bouche l'une contre l'autre?" D. fronça les sourcils, en équilibre précaire sur le pied droit, le regard concentré sur la prochaine étape de son jeu. "Je l'ignore, C., sans doute est-ce aussi agréable que des lèvres sur une joue, non?" Donner sa réponse lui fit erdre l'équilibre, et elle chuta douloureusement sur le sol terreux. "S'il faut etre amoureux pour le faire, ne devrions nous donc pas?" Conor la releva. Il était plus petit qu'elle malgré son année supplémentaire, et ses grands yeux innocents regardaient au loin. "Parce qu'on est amoureux?" questionna Deirdre. "Ben oui, D, je suis un garçon et tu es une fille, bien sûr qu'on est amoureux"14/10/2007 "Nous ne pouvons pas la garder, John" Deirdre s'éloigna sur la pointe des pieds, ses longs cheveux, de plus en plus foncés, masquant son visage peiné. Ce n'était pas la première fois qu'elle entendait cela, la petite. C'était à vrai dire la quatrième. Elle ne comprenait pas. "Travaille bien à l'école", lui avait-on dit. Et elle n'obtenait que d'excellentes notes, grâce à son incroyable mémoire. "Ne grogne pas", lui avait-on répété. Et elle se retenait, comme elle se retenait ! De jouer l'ours mal léché le matin, et ô, comme c'était difficile. Alors pourquoi ne la gardait-on pas? Aucune famille d'accueil ne voulait d'elle. 21/12/2009 - "CONOR!" Le jeune garçon se retourna et offrit à Deirdre un sourire éblouissant. "Oui ma cocotte?" La jeune fille courut vers lui, les joues pâls, les lèvres tremblantes, d'une démarche maladroite, comme si elle essayait de serrer vainement les jambes. "Conor, je suis en train de mourir !" Le garçon perdit aussitôt son sourire et s'inquiéta "Quoi?" Deirdre lui montra sa main, tâchée de sang, au bord d'éclater en sanglots, et désigna honteusement son entrejambe. "Je ne sais pas, je me suis mise à saigner ce matin, ça ne s'arrête jamais de couler Conor, je me vide de mon sang!" Le jeune irlandais secoua la tete et retrouva son sourire angélique. Bien qu'il n'eut que treize ans, sa famille d'accueil lui avait beaucoup expliqué la vie. Deirdre, ballotée de foyer en foyer, n'avait jamais le temps de créer suffisamment de liens avec ses parents adoptifs pour qu'ils puissent lui expliquer ce genre de choses. Alors ça serait son rôle, à lui. 13/02/2013 - Deirdre se regarda dans sle miroir. Du haut de ss seize ans, elle savait dorénavant qu'elle n'en reverrait pas un de sitôt. Ses cheveux, d'un brun terne, descendait jusqu'au bas de son dos, et avaient fait, pendant longtemps, sa fierté. Elle les attrapa d'une main rageuse, avec, dans l'autre, une paire de ciseaux. Fermant les yeux, elle commença à couper. Chaque coups de ciseaux faisait couler une larme sur sa joue pâle, dénuée depuis des années des tâches de rousseur de l'enfance. Cette fois encore, sa famille d'accueil la rejetait. Cette fois encore, elle était placée dans une autre, et elle venait d'arriver dans une nouvelle ville, et d'ailleurs, presque, dans un nouveau pays. L'Angleterre. Loin de Conor, son seul ami, loin des rares personnes qui tenaient à elle. "Tu découvriras tant de nouvelles choses", lui avait dit l'assistante sociale. Peuh. Son plan était tout tracé: hors de question qu'elle reste ne serait-ce que deux jours avec sa nouvelle famille. Demain, c'est la fugue. 04/06/2014 - "Eeeeeh jeune fille où vas-tu donc comme cela?" Arrêtée en pleine course, Deirdre fixe l'homme qui l'a stoppée. D'une cinquantaine d'années, au nez écarlate des alcooliques, le visage rongé par une barbe elle même rongée par elle ne voulait pas savoir quoi, il se tenait misérablement sur un tonneau de bois, grâce à seule et unique main valide, croûtée de blessures répugnantes. "T'aurais pas une petite pièce par hasard?" Deirdre fouilla dans ses poches trouées, et en sortit trois livres. Tout ce qu'elle possédait. Elle les lui remit avec un sourire, et le vieux soupira. "Ah, ma chérie, ce sourire est finalement la seule chose que je voulais. Garde ton argent. Je te vois traîner, là, dehors, souvent. Tu es jeune. Tu peux encore t'en sortir. Rentre chez tes parents." Il lui rendit les trois pièces, et elle les rempocha, gardant son sourire, et s'éloigna, sans répondre. 05/05/2016 - "Mon cher Conor, tant d'années sans se voir ni se donner de nouvelles, mais ton visage n'a pas disparu de ma mémoire. Je vis depuis maintenant trois ans dans la rue. Je suis devenue aussi agile qu'un chat, ma maladresse est désormais oubliée! Je me glisse dans l'ombre comme le silence se glisse dans une conversation malaisante. Je vole ce dont j'ai besoin, je charme ceux qui ont tout, j'évite les ennuis comme la peste. Tu me manques toujours, C., peut-être, je l'espère, nous reverrons-nous un jour". Deirdre laisse délibérément la tâche d'encre sur la feuille, prouvant que sa maladresse n'avait certainement pas disparu. Et elle rajouta la lettre avec les cent dix-huit autres, que son vieil ami ne lirait jamais. 05/04/2018 AUJOURD'HUI - "Dernier départ, DERNIER DEPAAAAAART vers KILLINGWORTH!" hurla le contrôleur. Deirdre passa une main dans ses cheveux en bataille, les ébouriffant un peu plus, et se glissa comme une ombre derrière un monsieur qui tendait son ticket. Invisible et silencieuse, personne ne la vit entrer dans le train. De toute façon, personne ne fait attention aux gens comme elle, vêtus de gris, d'une banalité affligeante. Banale. Elle sourit. Elle avait décidé de cesser d'être banale. Et de commencer une nouvelle vie, dans cette nouvelle ville. Qu'était-elle, déjà ? "Dernier départ pour Killingwoooooooooorth !!!"slurp

Allégeance de votre personnage

Neutre
Deirdre ne doit d'allégeance qu'à elle-même. Ayant vécu ces dernières années dans la rue, elle n'a pas réellement fait partie de cette gueguerre entre mutants et humains, puisqu'elle était déjà elle-même en guerre entre les gens et les défavorisés. D'ailleurs, du peu qu'elle en pense, elle estime qu'elle n'aurait pas à s'impliquer si jamais certains voulaient déclarer une véritable guerre. Elle pense qu'elle préférera à nouveau disparaitre dans la nature. Les gens sont trop compliqués et chercheront toujours un moyen de se battre; elle n'a pas à être obligée d'être un mouton comme les autres. Bien sûr, malgré les nombreuses années sans nouvelles, elle donnerait sa vie pour son ami Conor, et se battra à ses côtés quels que soient les choix qu'il pourrait faire; mais vu qu'il est très peu probable qu'ils se recroisent un jour...)

Qu'est ce que tu penses de tout ça ?

Deirdre est scandalisée du racisme anti mutant... et également de celui anti humain. Pour elle, le fait que les mutants veuillent se ranger entre eux et éliminer les humains, cela prouve que tous autant qu'ils sont peu importe leurs gènes, sont de toute manière une bande d'idiots stupides et irrationnels, qu'on appelle l'humanité. Elle évite ce genre de conflit la plupart du temps, et n'a pas encore fait son tatouage, car elle n'est pas vraiment fière d'être humaine, et donc ne souhaite pas le revendiquer, et refuse également d'être marquée comme du bétail. Cependant, pour être discrète et plaire à tous, il faudra bel et bien un jour accepter ce tatouage. Tant qu'aucun mutant nin humain ne cause de problème à la jeune femme, elle n'a de problèmes avec personne; cependant, malgré son évidente facilité à éviter les conflits, elle redoute le jour où elle devra prendre un véritable parti....


Dernière édition par Deirdre S. Guenhwyfar le Jeu 26 Avr - 15:31, édité 5 fois
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Deirdre S. Guenhwyfar le Mer 11 Avr - 15:33

Histoire de votre personnage


PARTIE UNE
Fermez les yeux. Etroitement. Une fois que le noir absolu se fait derrière vos paupières, plongez dans votre mémoire. Loin, très loin. Quel est votre premier souvenir? Souvent, les gens se rappellent d'un anniversaire ou d'une fête quelconque, le premier souvenir est souvent très heureux.
Pour ma part, c'est le contraire. Mon premier souvenir est une odeur. Même plusieurs odeurs.
Celle qui monte au nez en premier est celle de la sueur rance, acide, la sueur froide du malade, de celui qui n'a plus la force de se laver depuis des jours; par dessous cette effluve, je sens la saleté tenace, un parfum de fromage pas frais qui écoeure; pour couronner le tout, l'agréable fragrance du gin bon marché. Et derrière, loin derrière, l'odeur pestilentielle d'une litière non nettoyée, d'urine de chat, cet ammoniaque qui pourrait te faire tomber le nez.
C'est au milieu de toutes ces effluves que l'on m'a retrouvée. Grelottante de froid, les narines humides d'une morve qui ne s'arrêtait jamais de couler, les cheveux collés par la crasse, les pupilles dilatées, lovée au creux des bras du cadavre d'une femme qui devait être ma mère.
Ils ont enfoncé la porte, les voisins se plaignant des odeurs nauséabondes. La police est entrée, et une femme m'a arrachée des serres de ma mère. Avec difficulté, car la tétanie de la mort avait déjà commencé son chemin. Je n'avais pas été nourrie depuis des jours et des jours.
Je m'appelle Deirdre. C'est ainsi qu'ils m'ont appelée lorsqu'ils m'ont trouvée, car Deirdre signifie douleur. Ayant retrouvé l'identité de la femme à mes côtés, ils m'ont offert son prénom, pour que j'en ai un deuxième: Siobhan. Et son nom de famille bien sûr, Guenhwyfar, l'ombre blanche...
J'avais trois ans.

PARTIE DEUX

Après un court séjour à l'hôpital pour me remettre d'aplomb, j'ai été placée dans un orphelinat. On m'emmenait à l'école, et j'y excellais, car on me découvrit une mémoire incroyable. Je n'avais que très peu le besoin de travailler, et mon travail personnel était finalement une culture que je me créais moi-même en lisant, et découvrant, ce qui me plaisait. Et je ne l'oubliais jamais.
Cependant, je ne parlais pas, presque jamais. Renfermée, silencieuse, toujours cachée derrière un rideau de cheveux noirs, je faisais peur aux autres enfants. Je dessinais beaucoup, et mes dessins, souvent noirs et effrayants, ont été utilisés pour faire mon profil psychiatrique. Selon les docteurs de l'orphelinat, j'étais donc atteinte d'un autisme rare.
Bien sûr, cela n'était pas vrai, et ce fut Conor qui le découvrit le premier. Sur place depuis toujours, Conor était le chouchou de l'orphelinat. Un garçon aux bouclettes toutes rousses, au regard d'un bleu pervenche, le sourire facile, il avait été déposé devant le bâtiment pour enfants abandonnés alors qu'il n'avait que quelques jours. Ce fut Einid, une grosse matronne désagréable, qui s'occupa de lui; et c'était le seul qui obtenait des faveurs de sa part.
Conor trouva un de mes dessins un jour, qui devait s'être échappés d'un de mes classeurs, et, quelques mois après mon arrivée à l'orphelinat, il ignora les autres enfants qui lui disaient de ne pas m'approcher (au cas où je lui jetterai un sort vous comprenez), et vint me le rendre. Ma surprise fut telle qu'un "Merci" parfaitement audible sortit de ma bouche pour la première fois; et de mémoire, ce fut mon premier mot (j'avais bien sûr dû apprendre à parler avant que l'on me trouve, mais je ne m'en souviens pas).
Alors nous devîmes inséparables. Deux enfants perdus, le jour et la nuit, le garçon de plus en plus roux, la fille de moins en moins. Toutes les tâches de rousseurs que je perdais, il les cumulait à ma place.
Je fus placée pour la première fois un peu avant mes cinq ans. Je ne parlais toujours que très peu, et souvent exclusivement à Conor. Être séparée de lui cette fois là fut un déchirement pour nous deux. Nous apprîmes donc à fuguer. Lui s'échappait de l'orphelinat, et moi je descendais la gouttière de chez mes nouveaux parents. Mais bien sûr, cela ne leur a pas plu, et ils m'ont vite renvoyée là d'où je venais.
Et cela ne s'arrêtait plus. Jusqu'à mes dix ans, ils me placèrent trois fois supplémentaires. Et chaque fois, je fuguais la nuit retrouver mon meilleur ami, souvent ne serait-ce que pour s'allonger ensemble sous un arbre et se taire, écouter le noir silence des ombres. Les matronnes de l'orphelinat s'arrachaient les cheveux.
Conor, lui, ne fut jamais placé avant ses douze ans. Etant le chouchou de tous, ils répugnaient à se débarasser de ce si bel enfant. Il jouissait d'un statut particulier à l'orphelinat, bien qu'il n'en eu jamais usé. Mais bien sûr, un jour, un riche couple, incapable de procréer, vint à l'orphelinat et jeta son dévolu sur mon ami rouquin. Le couple vivait à Cork, et nous étions donc toujours à même de nous voir régulièrement. Ses parents étaient d'ailleurs très permissifs, et lui n'avait plus la nécessité de fuguer; alors que moi, pendant ce temps là, malgré mes résultats scolaires incroyables, je ne faisais que des allers retours entre des familles mal léchées et les femelles infâmes de l'orphelinat.

PARTIE TROIS

Et bien sûr, il fallut qu'un jour terrible arrive. A l'aube de mes seize ans, mon assistante sociale attitrée me dit avec enthousiasme qu'il était temps pour moi de partir et de ne plus revenir.
"Nous t'avons trouvé une famille, Deirdre!" et je restai silencieuse, comme toujours. J'attendais la suite. "Ce couple très sympathique nous vient tout droit de Londres!" et là, je tiquai. "Londres? Et ils viennent habiter à Cork?" Son regard me suffit.
Les séparations avec Conor furent terribles. Nous échangeâmes notre premier véritable baiser "d'adulte". Un baiser mêlé du sel de nos larmes, sous le regard extrêmement peiné de ses parents adoptifs. Ce baiser fut également notre dernier, car jamais plus je ne revis Conor.

Ce fut les cheveux longs jusqu'à la taille, habillée proprement et bien soignée que j'arrivai alors à Londres, escortée par ma nouvelle famille, composée d'une mère blafarde au teint cireux, d'un père bedonnant au rire qui faisait trembler les murs, et d'une soeur de dix-huit ans visiblement ra-vie de ma venue (note mon ton ironique).
Les mutants n'étaient plus un secret pour le bas peuple, et mes parents adoptifs faisaient parti de ces gens qui exècrent ceux qui sont différents. J'avais personnellement rencontré quelques jeunes aux capacités étranges au cours de mes allées et venues à l'orphelinat, mais cela ne m'avait jamais vraiment touchée ni inquiétée. Je ne pris jamais partie.
Mais, par contre, j'étais malheureuse comme les pierres. Conor me manquait, mon espèce de demi soeur cinglée me faisait vivre un enfer, et mon mutisme revenait à la mode. Je ne dessinais plus, j'écrivais. J'écrivais à Conor, lui parlais de mes malheurs, et des rares rayons de soleil dans ma vie, jusqu'au jour où, peu de temps finalement après mon arrivée en Angleterre, je disparus.
Tout ce que l'on retrouva de moi fut un tas de cheveux bruns ternes au bord du lavabo.
Et ainsi ma vie dans la rue commença.

PARTIE QUATRE

Le début fut très difficile bien sûr. Je n'avais pour seul bagage que les vêtements que je portais, et dont je changeais rarement, et une boite dans laquelle je rangeais toutes ces lettres à Conor que je n'envoyais jamais. Je dus apprendre à me servir d'un charme féminin dont j'ignorais jusqu'alors l'existence. J'en usais pour obtenir quelques pièces et manger; ou bien parfois, les vieilles dames me prenaient en pitié et m'ouvraient leurs portes pour la nuit. Mais plus je grandissais, et moins mon charme agissait sur les femmes. J'étais loin d'être jolie, maigrichonne, à la poitrine presque inexistante, un grain de beauté au desssus de la lèvre, des yeux d'un noir d'encre en amende; mais j'appris vite que les hommes étaient des animaux.
Grâce à une fortuite rencontre d'un vieil homme rassis par la vie, j'appris à me défendre. Mon corps devint un instrument que je maîtrisais à la perfection. Je me glissais parmi les ombres sans que qui que ce soit ne me remarque, je me sortais de difficiles situations en coulant comme un serpent hors des pièges qui m'entouraient; je devins une pickpocket efficace. Les hauteurs ne me faisaient nullement peur, et je dormais souvent perchée quelque part, un endroit discret où je m'attachais pour ne pas tomber, et dormir d'un demi sommeil agité de bouclettes rousses et de rires scintillants.
Lorsque mon vieil ami vint à mourir, je brûlais son corps dans la nuit en plein milieu de la rue de Londres. Cela fit scandale et on mit cet acte sur le dos des mutants - ce qui je dois avouer m'arrangea bien.
Je vécus à Londres pendant quelques années. Un jour, je volai le mauvais type; il m'amocha sévèrement, et un passant appelé la police et l'ambulance. Je me réveillai à l'hôpital, et, une fois guérie, on me força à aller me dépister dans un centre - ce que j'évitais depuis quelques temps. Je ressortis officiellement humaine, mais je n'allai pas me faire tatouer.
Peu après cet épisode, je décidai brusquement qu'il était temps de rentrer dans la société. Mon statut de chapardeuse de portefeuilles ne m'amusait plus. Je devenais une véritable femme, et la rue n'allait bientôt plus avoir de pitié pour moi.
Alors, grâce à mes larcins, je pus me payer une tenue sobre et efficace. J'allais pour la première fois chez le coiffeur, qui me débarassa de mes poux, et rendit à mon visage une allure humaine, les cheveux très courts et ébourriffés dans un style hippie qui me plut pas mal. Puis je filai vers la gare. Je voulais laisser Londres et mes vadrouilles derrière moi, et je pris, clandestinement bien sûr, le premier train qui passait. "DERNIER DEPART POUR KILLINGWORTH!!!!!!"

Derrière l'écran

Nouveau !
Prénom : Chess
Pseudo : Chess, Chessouille, Tête2Linotte... n'ayant pas la mémoire photographique de mon personnage je ne peux vous ressortir les innombrables pseudos que j'ai pu avoir dans le temps
Âge : 25 ans
Pays/fuseau horaire : En France, en douce Loire Atlantique
Tu viens d'où : Grâce à Calixte, avec qui nous avons déjà parcouru de nombreux kilomètres d'écriture...
Un avis ? : Assez époustouflant. Je n'avais que très peu envie de me remettre sur un HP pour mon premier RPG depuis 6 ans, je n'avais pas envie de me prendre la tête avec ces forums aux 100 000 membres et à l'histoire longue comme ma liste de qualités (lol), et en plus, j'adore les mutants. Et en plus, c'est le forum de Marelle.
Un dernier mot ? :  EST-CE QU'ON EST CHAUUUUUUUUUUUUUDS ???!!!


Dernière édition par Deirdre S. Guenhwyfar le Ven 27 Avr - 17:10, édité 4 fois
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Helena M. Percy le Mer 11 Avr - 21:03

Mais quelle belle demoiselle :puppy:
J'adore ce que tu as fait jusqu'à là, ce caractère est juste génial et ça doit être super amusant à jouer !
Du coup très bienvenue par ici, impatiente de voir ce que ta jolie humaine va nous faire comme dégâts :fan:
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Louciane J. Howard le Mer 11 Avr - 21:14

Hello :hi: Bienvenu à toi :waii:
J'ai hâte d'en savoir plus sur Dede :red: (oui ce sera Dede :siffle:) Et du coup jme dis, si jamais ça colle point de vu des chronos, on pourrait avoir une base de lien entre ton perso et puis Marcus et sûrement Pandora, nous venons de la même ville, du même pays :red:

Bon courage pour ta fiche en tout cas :hug:
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par H. Calixte Seymour le Mer 11 Avr - 21:21

Cheeeeeess :waii: Comme j'ai déjà pu vaguement te le dire, je suis juste trop ravie de te voir par ici :waii: et ton perso promet déjà déjà génial, tu racontes des bêtises, à ce que j'ai pu lire, ta plume n'est pas que décorative, elle est vraiment géniale :puppy:

Je te l'ai dit, je le redis et je te le redirai, n'hésite surtout surtout pas à poser des questions si tu as des questions :hihi:

(et j'ai enlevé les parties mutants/veilleurs/traqueurs du coup, vu qu'elles ne concernaient pas ton perso Wink dis moi s'il faut les rajouter ou autre, si jamais tu veux changer le groupe de la miss ou autre !)
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Deirdre S. Guenhwyfar le Jeu 12 Avr - 0:01

Merci à touuuuuuus je sens que je vais bien me plaire ici !!

Louciane, ça serait avec plaisir mais je t'avoue que je préfère que mon personnage débarque dans la ville tel un nouveau né ! Après on peut avoir des connexions, des gens qu'on entre connait avec plaisir, mais de vrais liens, je préfère les tisser au fur et à mesure du RP Wink

Merci Marelle à nouveau ! Merci de m'avoir arrangé ma fiche, niquel ,je changerai pas d'avis pour l'instant :p et merci pour le commentaire sur ma plume ça me touche beaucoup I love you I love you

Allez, dimanche grand max je vous promets d'avoir fini cette petite Deirdre
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Edward T. Seymour le Jeu 12 Avr - 19:52

OUAIS ON EST CHAUDS OUAIS ! :gaa: :gaa: :gaa: :gaa: :red: :red: :red: :red:

Bienvenue parmi nouuuus jolie demoiselle ! :waii: Les amis de Marelle sont nos amis, c'est bien connu ! :puppy:
J'espère que tu te plairas parmi nous mais déjà, comme l'a dit Lou, les O'Sullivan et Deirdre vont bien s'entendre et pourront causer en gaélique ! :laugh: et Ed et Deirdre vont forcément s'entendre ou se comprendre, entre aquaphobes... :smile: Ils vont faire une thérapie de groupe :hippo:

Bref si tu as des questions, n'hésite pas ! :puppy:
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Maria F. Estevez le Ven 13 Avr - 19:05

Bienvenue :tongue: Ton personnage envoie du pâté pour l'instant, ça promet :héhé:

Bon courage pour la suite ! :red:
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Rosamund A. Fraser le Sam 21 Avr - 12:26

HELLOOOOO BELLE DEMOISELLE ! :red:

Bienvenue parmi nous ! :jump: :waii: :waii: :flirt:

Je viens t'annoncer que tu as de la chance ! En tant qu'humaine, tu hérites de la plus FABULOUS des référentes du forum : moi ! :ananas: :marius:

Non en vrai jdéconne, je suis toujours en retard et j'ai l'activité d'un bulot mort en ce moment, mais promis je passerai régulièrement checker ta fifiche ! N'hésite pas à me poker au moindre souci et bienvenue parmi nous <3 <3
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Hedwige Nelson le Sam 21 Avr - 14:30

Qu'elle a l'air géniale, cette Deirdre :waii:

Je te souhaite la bienvenue, et bon courage pour la rédaction de ta fiche, et au plaisir de te croiser du côté rp ! :calin:
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Deirdre S. Guenhwyfar le Dim 22 Avr - 23:45

Salut à tous !!!!!! Pardonnez moi, j'ai mis ma fiche de côté, suite à un déménagement et un débarquement surprise de ma famille !! Je n'ai pas pu me pencher dessus, mais je ne bosse pas demain et je vais vous finir tout ça !

Merci à tous pour votre accueil
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Kaisa H. Howard le Jeu 26 Avr - 21:09

Bienvenue ! :red:
J'ai hâte de la voir en rp elle a l'air vraiment cool Very Happy
Je viendrais chercher un lien quand tu seras validée :3
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Re: Elle a des yeux revolvers ▷ d e i r d r e

Message par Rosamund A. Fraser le Mar 1 Mai - 10:24

Bonjour petit humain, tu es validé !
L'histoire de Deirdre m'a vraiment fendu le coeur, pauvre pepette :'( va falloir lui donner beaucoup de love :waii: :bouh:
Rien à redire, tout est en ordre, une plume super agréable à écrire, j'ai hâte de te voir en jeu et de pouvoir te recroiser au détour d'un rp **

(et j'espère voir Conor débarquer en scénario, ça pourrait être fuuuuuuun)

ah et aussi, je te demande pardon pour le retard INFÂME dans la validation de ta fifiche QAQ

Pour réellement t'amuser sur ItS, il te reste quelques (toutes petites, promis) formalités à remplir, dont je t'indique le chemin :puppy:


  • recenser tes différentes informations dans ce topic, c'est indispensable si tu ne veux pas que quelqu'un te pique ta bouille
  • créer ton topic de relations par ici
  • créer ta fiche de RP par ici
  • et si tu le souhaites, créer ton téléphone et ton adresse de messagerie juste là


Si tu souhaites rapidement te trouver des partenaires de RPs, je te conseille de te diriger vers >> ce forum << où tu trouveras tout ce qu'il faut par rapport au RP.

N'oublie pas de passer régulièrement du côté des >> annonces << pour donner ton avis sur les nouveautés.

Petit lien utile à garder dans tes favoris :

>>> le guide du nouveau <<<<


Enfin... :fou: :slip: BON JEU SUR INKING THE SOULS :slip: :fou:
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